Non la presse d'opposition Chevannaise n'a pas été assassinée.

Pour rappel le maire a demandé à  sa majorité au conseil le droit  de porter plainte contre le « p'tit journal » pour diffamation..

Seulement il est toujours impossible devant la loi de faire passer une vérité bien dite pour une diffamation.

Le procureur n'a pas dû poursuivre.

Nous avons  eu l' honneur pour notre départ de recevoir une édition spéciale du « P'tit journal » que je souhaite partager avec vous.

 

Pourquoi notre chien Dido a-t-il les honneurs de la presse ?

Tout simplement, probablement, parce que c'est un monstre de 3 kg et 750 g qui a fait le objet d'un arrêté du maire lui interdisant tout local public y compris le stade et surtout le nouveau boulodrome.

Soyez rassurés cet arrêté concerne tous les chiens mais seul Dido doit le respecter.

Deux exemples devant témoins :

1 - un jour au dépôt de pain le président de CPE vient chercher sa baguette, Dido qui attendait à la porte en profite pour rentrer. Quand le président s'en rend compte, il est désobligeant pour Dido, sûrement trop petit à son goût, puis m'agresse verbalement de façon très méchante et violente,  au final je lui demande de faire intervenir le maire. Quelques instants plus tard celui-ci arrive en courant pour réafficher  son arrêté sur la porte de la salle, mais hélas Dido ne sait toujours pas lire.

2 -toujours au dépôt de pain, Dido est aperçu d'une fenêtre de la mairie en train de gambader dans la cour. Sans délai un adjoint, très grand, arrive en courant pour pulvériser un répulsif, non certifié par le PNR, avec pour seul effet de contaminer le pain, heureusement mon chien n'a pas été intoxiqué.

Conclusion :

C'est Dido qui a peur pour sa vie, qui nous a finalement décidés à quitter Chevannes. A priori pas d'arrêté contre les chiens où l'on va, il va se trouver un réverbère sympathique.

 

 

DIDO vous dit au revoir, sauf aux méchants bien sûr.

Il n'oubliera pas les cinq années qu'il a passées à la mairie, tous les jours, sans se faire jeter.