Engagement global

Le mandat 2008–2014 a toujours été d’une totale transparence, je n’ai jamais voulu être seul et tous les engagements financiers, même les plus petits, l’ont été de façon collégiale avec tout le conseil municipal.

Ma vision de la politique, qu’elle soit nationale ou locale, met l’élu au service de son équipe, de ses électeurs, et surtout pas le contraire. On dirige une politique, un village, un projet, pas une équipe, encore moins des administrés. Un maire doit être dépendant de son équipe, il n’en est pas propriétaire, il doit appliquer les décisions de celle-ci,  ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. En effet les deux mêmes couples tiennent sans partage, je devrais dire entre leurs griffes, la mairie et la nouvelle CPE (pas celle que j’ai cofondée).


Difficile pourquoi ?

 

La satisfaction de l’élection fut de très courte durée. En effet après quelques jours de mandat, le percepteur annonce qu’il ne pourra verser les salaires, en avril, faute de trésorerie. De plus, cinq cents factures en attente de règlement sont découvertes, soit plus d’une année de dettes fournisseurs. Une chasse drastique aux économies doit s’engager, seul moyen d’éviter la mise sous tutelle du préfet. Il est en effet interdit d'emprunter pour des dépenses de fonctionnement. Si le budget ne peut être équilibré il faut augmenter les impôts. L'augmentation  fut votée à l’unanimité y compris par J JOFFROY et P AMIOT

 

Après un apurement total des dettes, il fallut anticiper la diminution des dotations de l’État annoncée depuis 2013, ainsi que les frais imposés par la réforme des rythmes scolaires. Cet exercice extrêmement délicat a été celui de toutes les communes et Chevannes fait plutôt partie des bons élèves dans la gestion de ce virage très difficile à négocier. Le mandat se termina en effet avec plus  de 195 000 € d’excédent de fonctionnement et 800 000 € pour la section  d’investissement.

 

Une hausse des impôts au cours du mandat 2014-2020 serait donc à la fois une trahison de la promesse de campagne mais aussi une grave faute de gestion. Comme, une double peine pour les administrés. TROP TARD c’est fait, la belle cagnotte laissée est dilapidée, les impôts augmentent et un emprunt de 300 000 euros vient alourdir la dette investissement de la commune. J.JOFFROY et P.AMIOT sont les 2 seuls élus en activité à avoir voté 2 augmentations d’impôts. BRAVO !

Enrichissante humainement, pourquoi ?

 

La difficulté stimule la réflexion

 

Pour économiser au mieux tout en augmentant les services et en développant le village, une gestion nouvelle fut mise en place.

  • ·      Pas de ponction sur le budget de fonctionnement de la commune
  • ·      Vente de biens communaux non stratégiques
  • ·      Appels multiples aux subventions
  • ·      Appel aux capitaux privés